Thursday, March 26, 2009

Les thèmes de la futilité de la vie et du nihilisme sont très importants dans les deux films. A la fin de Boyz in The Hood Dough Boy, dans un discours très émouvant, il regrette le cycle de la violence dans laquelle il est piège. Il dit ‘shit just goes on and on you know’. Dans La Haine Hubert exprime le même sentiment : ‘La Haine attire La Haine’. Ces sentiments nous donnent un sens de nihilisme, d’un monde différent que le monde que nous connaissons dans nos maisons, écoles et universités. Hubert, le plus intelligent des trois jeunes, reconnait qu’il doit partir mais comment? La différence entre Hubert et Tre, qui évite les banlieues, est l’influence de leurs parents. La réalité est que les vies de Hubert et ses amis et celle de Dough Boy sont vides. L’ennui est leur ennemi. Ils n’ont rien à faire. Nous les regardons prendre des drogues, boire de l’alcool, parler sur des choses puériles comme Roadrunner. Pas d’éducation, pas d’emploi. L’ironie tragique de la publicité qui dit ‘le monde est a vous’ (un hommage de Scarface) est évidente.
Une autre chose que j’ai remarqué dans les deux films sont les méthodes que les réalisateurs utilisent pour nous montrer que les jeunes comme Hubert et Dough Boy sont oubliés dans notre société. Kassovitz utilise beaucoup de cadrage panoramique, qui place les jeunes dans les gros espaces vides. L’idée ici est qu’ils sont petits et isolés dans leur environnement. Mais le champ qui a eu le plus grand effet pour moi est le champ final de Boyz in The Hood. Quand Dough Boy traverse la rue, il disparait et nous apprenons que quelqu’un va le tuer. Il disparait parce que sa société ne le soutient pas . Quand il est mort, c’est comme s’il n’avait jamais vécu.

La musique post encore. Il y a vraiment un probleme avec Blogger.

L’utilisation de la musique est aussi très importante dans les deux films. Il est très intéressant que la musique préférée de la jeunesse dépravée dans les banlieues violents à Los Angles et a Paris est la musique rap. La musique rap est la musique de la rage, de la violence, avec une énergie vivante et puissante. Dans les deux films les réalisateurs l’utilisent comme un symbole de menace, par exemple on l’écoute dans la voiture avant que l’ami de Vince tire sur l’homme dans le boite de nuit. Dans la scène peut être la plus célèbre dans L’Haine, le travelling incroyable dans la banlieue, on a l’impression que la camera suivit le musique. Est qu’est ce c’est la chanson? Un mix entre Edith Piaf ‘Je ne regrette rien’ et NTM ‘Nique la Police’. Une chose intéressante, et un symbole de la culture globale qui existe dans notre époque, est que le personnage Dough Boy est présenté par le rappeur Ice Cube, qui en 1989 avec le groupe de rap NWA a écrit la chanson contre la police la plus célèbre, Fuck tha Police. On voit son nom écrit sur un mur dans les banlieues dans La Haine, probablement dans une sorte d’hommage sur Boyz N The Hood.

Link

Ici est le ''link'' pour la scene avec Vinz et la musique rap. Je ne comprends pourqoi, mais je ne peux pas mettre les videos sur blogger.
http://www.youtube.com/watch?v=sPS7kd8ir5w

Friday, March 20, 2009

Pour quelque raison que je ne comprends pas je ne peut pas mettre les videos sur mon Blog. Je crois qu'il ya un problem en ce moment. Je vais le essayer plus tard.
Une autre chose que j’ai remarqué dans les deux films sont les méthodes que les réalisateurs utilisent pour nous montrer que les jeunes comme Hubert et Dough Boy sont oubliés dans notre société. Kassovitz utilise beaucoup de cadrage panoramique, qui place les jeunes dans les gros espaces vides. L’idée ici est qu’ils sont petits et isolés dans leur environnement. Mais le champ qui a eu le plus grand effet pour moi est le champ final de Boyz in The Hood. Quand Dough Boy traverse la rue, il disparait et nous apprenons que quelqu’un va le tuer. Il disparait parce que sa société ne le soutient pas . Quand il est mort, c’est comme s’il n’avait jamais vécu.
L’utilisation de la musique est aussi très importante dans les deux films. Il est très intéressant que la musique préférée de la jeunesse dépravée dans les banlieues violents à Los Angles et a Paris est la musique rap. La musique rap est la musique de la rage, de la violence, avec une énergie vivante et puissante. Dans les deux films les réalisateurs l’utilisent comme un symbole de menace, par exemple on l’écoute dans la voiture avant que l’ami de Vince tire sur l’homme dans le boite de nuit. Dans la scène peut être la plus célèbre dans L’Haine, le travelling incroyable dans la banlieue, on a l’impression que la camera suivit le musique. Est qu’est ce c’est la chanson? Un mix entre Edith Piaf ‘Je ne regrette rien’ et NTM ‘Nique la Police’. Une chose intéressante, et un symbole de la culture globale qui existe dans notre époque, est que le personnage Dough Boy est présenté par le rappeur Ice Cube, qui en 1989 avec le groupe de rap NWA a écrit la chanson contre la police la plus célèbre, Fuck tha Police. On voit son nom écrit sur un mur dans les banlieues dans La Haine, probablement dans une sorte d’hommage sur Boyz N The Hood.

Thursday, March 12, 2009

Regarde ce film ici et fait attention a les gros plan de Dough Boy et le moyen qu'il disparait quand il traverse la rue. Tres triste, tres emuvant.
Dans La Haine l’utilisation de la camera portée, par exemple quand les trois jeunes prennent la fuite après la fusillade du policier, est un exemple excellent de l’utilisation des techniques du cinéma vérité par Kassovitz. Dans les deux films on regarde l’utilisation pour créer les images iconiques et pour transmettre l’émotion. A trois occasions, chaque fois avec un protagoniste différent, Kassovitz nous donne un gros plan ou le personnage ferme ses yeux pour un moment. L’idée est qu’il essaie d’éviter sa réalité terrible mais quand il ouvre ses yeux, rien à changé. Semblablement dans Boyz in The Hood à la fin Singleton nous donne un gros plan foudroyant de Dough Boy, après il tue le meurtrier de son frère. Son visage est un visage vide, son esprit écrasé par les choses qu’il a vu et qu’il a fait.

L'utilisation du coleur

La première chose qu’on remarque quand on regarde les deux films et la couleur, ou dans le cas de L’Haine, l’absence de couleur. Le réalisateur Matieu Kassovitz a dit qu’on a fait le film comme cela parce qu’il veut qu’il soit intemporel. Les questions qu’il examine dans le film, comme les émeutes dans les banlieues et la brutalité de la police, sont nés dans les années soixante et existent maintenant aussi. Comme le film est seulement en noir et blanc il semble comme un documentaire. Par contraste le soleil brille fort presque tout le temps dans le Los Angeles de John Singleton. Le film se passe pour la plupart en 1990, une année après les émeutes énormes sur la question du racisme à Los Angeles. Le soleil nous donne un sens de chaleur et pression et la lumière du soleil est un contraste avec la noirceur de la vie à Grenshaw.

Légende Urbaine: la représentation de la jeunesse dépravée dans L’Haine et Boyz N The Hood

Maintenant je vais discuter deux films extraordinare, La Haine et Boyz in The Hood.La première raconte l’histoire d’un jour dans la vie de trois jeune mecs, Hubert, Vinz et Said. Ils habitent dans une des banlieues les plus pauvres et dangereuses de Paris et le film survient dans une ambiance de pauvreté, violence, discrimination, racisme et futilité d’éviter une vie sans espoir.

Le deuxième, le début du réalisateur John Singleton raconte aussi l’histoire des jeunes dans une banlieue tristement célèbre, Grenshaw à Los Angeles. On suit les aventures de Tre et Ricky, qui espèrent de partir et commencer une nouvelle vie. Mais il ya aussi Doughboy, L’il Chris et Monster, jeunes hommes qui sont piègés dans une existence apparemment sans espoir.

Comme je vais discuter le style et les thèmes dans les des deux films sont souvent les même. Je examinerai les méthodes des deux réalisateurs, les thèmes de la futilité de la vie, de la célébration de la violence, et le pouvoir de la rage et l’haine. A la fin je vais suggérer que la différence entre Tre, qui évite sa vie terrible et Hubert par exemple, qui est une victime des circonstances, est la stabilité d’une figure d’autorité.